La fin de l’interview de Mgr Fellay au journal Le Temps, aujourd’hui, donne de l’espoir.
A la question « Que se passera-t-il si les négociations échouent ? » il répond :
— Je suis confiant. Si l’Eglise dit quelque chose aujourd’hui en contradiction avec ce qu’elle a enseigné hier, et qu’elle nous a obligés à accepter ce changement, alors elle doit en expliquer la raison. Je crois à l’infaillibilité de l’Eglise, et je pense que nous arriverons à une solution vraie.