
(Première page du numéro zéro de Daoudal Hebdo)
Jusqu’ici, mon blog me servait de « garde-manger » pour National Hebdo. J’y publiais mes réactions au jour le jour, et un certain nombre de mes notes devenaient des articles de National Hebdo, ou constituaient un embryon de mon éditorial.
Autrement dit, chers lecteurs, vous bénéficiiez du fait que j’étais salarié de NH. Or comme vous le savez ce journal n’existe plus. Si j’étais riche je continuerais ce blog sans rien changer. Mais je ne suis pas riche du tout…
J’ai donc décidé de créer mon propre journal. Un journal où, pour la première fois, je serai d’accord à 100% avec ce qui y est publié… Donc, une sorte de « lettre confidentielle », mais aussi peu confidentielle que possible, et qui ressemblera à un véritable hebdomadaire.
Après avoir longtemps cherché un titre, et constaté par l’impitoyable Google que tout ce que je trouvais existait déjà, j’ai décidé de l’appeler Daoudal Hebdo. Ce n’est pas par mégalomanie ou vanité délirante. Simplement, ce titre correspond au contenu. Il s’agira, sur huit pages, de mes commentaires personnels de l’actualité politique et religieuse telle que je la perçois.
Ce journal sera donc à l’image de mon blog, mais avec des analyses plus approfondies à l’image de mon éditorial de National Hebdo.
La mauvaise nouvelle, pour vous, est que, sur le blog, mes commentaires de l’actualité vont rétrécir, puisque je réserverai l’essentiel aux lecteurs de mon journal.
La bonne nouvelle, pour moi, est que vous allez vous abonner en masse.
Le premier numéro paraîtra dans la première semaine de septembre. Pour l’heure, voici un numéro zéro, qui vous montre grosso modo de quoi il s’agit.
Il y a deux sortes d’abonnement.
L’abonnement par courriel est naturellement le moins cher, et permet d’avoir le journal dès qu’il est composé. Chaque semaine, vous recevrez “Daoudal Hebdo” en format PDF. C’est 100 euros par an.
L’abonnement au journal papier est de 180 euros par an, 100 euros pour six mois.
Je présenterai “Daoudal Hebdo” mercredi sur Radio Courtoisie, dans « l’émission de la Réplique », de Bernard Antony (18h-21h).