Les sites d’excellence scolaire, les écoles de la deuxième chance, les internats de réussite éducative, le busing, le contrat d’autonomie, etc. et bla bla bla.
Il n’y a rien à dire sur le nouveau plan banlieues (il y en a un tous les deux ans en moyenne depuis 30 ans), sinon qu’il se fonde ouvertement sur la discrimination positive, ce qui n’est pas une surprise, et qu’il a été présenté par un Nicolas Sarkozy fidèle à son enflure dérisoire : « Nous allons réinventer la ville », c’est un « enjeu de civilisation »…
Interrogée sur France 2 sur l’absence de chiffrage du programme, Fadela Amara a répondu : « Ce n’est pas une question d’argent, le président lance une nouvelle dynamique. »
C’est Fadela Amara qui avait annoncé qu’un milliard d’euros seraient débloqués pour « mettre le paquet » sur 50 quartiers.