A voir (en vidéo) et à lire, sur le site du Front national, les discours de Bruno Gollnisch et de Jean-Marie Le Pen lors de la manifestation de ce midi près de l’Assemblée nationale.
Voici la fin du discours de Bruno Gollnisch :
Quelle que soit l’issue de cette procédure, nous dénions par avance à ce texte toute légitimité ; nous ne l’acceptons et ne l’accepterons pas plus que nos pères n’ont accepté le honteux traité de Troyes qui, en pleine guerre de 100 ans, livrait la France à l’étranger, pas plus que les Etats-Généraux n’ont reconnu le traité de Madrid par lequel le roi prisonnier François 1er abandonnait la Bourgogne à l’Empereur Charles Quint, pas plus que les Alsaciens et Lorrains de Moselle n’ont accepté le traité de Francfort qui en 1871 les abandonnait à l’Allemagne !
C’est pourquoi, la poignée de résistants que nous sommes ne craint pas de ramasser dans le caniveau où ils l’ont jeté le drapeau lacéré de la patrie.
C’est pourquoi, dans la grande solidarité qui doit unir les patriotes et tous ceux dont les mêmes forces obscures menacent l’identité, nous allons édifier l’union des Patriotes, avec nos amis autrichiens, bulgares, italiens, britanniques, flamands et wallons, serbes et croates, russes et ukrainiens, et beaucoup d’autres encore.
A bas la dictature masquée des Euro-mondialistes! Vive la Résistance nationale, Vive le Front National, et, dans une Europe libre des Nations libres, que Vive la France !
Et voici la fin de celui de Jean-Marie Le Pen :
Nous jurons, mes chers amis, dans un nouveau serment de Koufra, de nous battre tant que la France n’aura pas récupéré son indépendance bafouée, sa souveraineté confisquée, son identité menacée.
Notre pays n’est pas militairement occupé ; mais il est mentalement asservi, moralement épuisé et, par-dessus tout, politiquement trahi par ses élites et par ses chefs.
Le Front National aura l’audace et la force de l’action et de la réaction parce que nous sommes la vie, les vrais représentants du peuple, ce peuple de France, héritier de 40 Rois, de deux Empereurs et de cinq Républiques.
Nous ne laisserons rien passer ! Ainsi, nul ne pourra dire demain, à l’heure des comptes, ils ont baissé les bras, ils ont lâché prise, ils nous ont abandonnés !
Vive le Front National ! Vive le peuple français ! Vive la France !