Le ministre irlandais des Affaires étrangères, Dermot Ahern, est monté au créneau pour mettre en garde ses compatriotes contre un rejet du traité de Lisbonne lors du référendum (dont la date n’est pas encore fixée). « Nous croyons fermement que le traité réformateur est la meilleure option pour l’UE, qu’il représente un accord très favorable à l’Irlande »… « Les extrêmes s’opposent à ce traité comme ils se sont opposés à tous les traités pour des raisons dogmatiques et en fonction de leurs propres intérêts… Ce sont les mêmes arguments, pour un traité différent »… « Ça n’aurait pas de sens que nous tournions le dos à l’Europe en empêchant des changements sensés pour le fonctionnement de l’Union européenne »… Etc.
Ce discours montre à l’évidence que le gouvernement irlandais est inquiet. Et il a des motifs de l’être, même si le non est très loin d’avoir encore gagné la partie, comme je l’expliquais dans mon édito de National Hebdo de la semaine dernière (édito.doc).