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Sainte Geneviève

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Vitrail de l’église Saint-Roch à Paris.

O Genovefa, respice nos pietatis oculo, consors lucis angelicæ, cœlesti clara titulo, regis assistens vultui, nos regi reconcilia: da nobis sponso perfrui, sponsa sponsique filia.

O Geneviève! regardez-nous d’un œil de bonté, vous qui participez à la lumière angélique, qui brillez d’un titre céleste, qui êtes en présence du souverain roi, réconciliez-nous avec lui; donnez-nous de jouir de votre Epoux, vous qui êtes l’épouse et la fille de l’Epoux.

Ce texte est donné par dom Guéranger comme une antienne extraite « des anciens livres d’offices de l’Eglise de Paris ». C’est la 11e et dernière.

Mais on la trouvait aussi comme antienne de communion de la messe de sainte Geneviève. Et si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit de vers : ce sont les deux dernières strophes d’une hymne à sainte Geneviève, que l’on trouve par exemple dans le livre d’« Heures nouvelles dédiées à madame la Dauphine » publié en 1689 à Paris « chez Jean Pohier, à l’entrée de la Gallerie des Prisonniers, à la Vérité Royale, au Palais » (page 418).