Gustave Doré : Joseph se fait reconnaître par ses frères,
Deuxième répons des matines
Ce répons paraît reprendre textuellement le texte de la Genèse, mais ce n’est pas tout à fait le cas. Il l’utilise librement, et dans une version un peu différente de celle de la Vulgate :
Attollens autem Joseph oculos, vidit Benjamin fratrem suum uterinum, et ait : Iste est frater vester parvulus, de quo dixeratis mihi ? Et rursum : Deus, inquit, misereatur tui, fili mi. Festinavitque, quia commota fuerant viscera ejus super fratre suo, et erumpebant lacrimæ : et introiens cubiculum flevit.
