Dans la liturgie byzantine, à la fête de l’« Exaltation universelle de la vénérable et vivifiante Croix », comme au 3e dimanche de Carême qui est le dimanche de l’adoration de la Croix, le Trisagion est remplacé par le tropaire d’adoration de la Croix, chanté de la même façon (trois fois, puis doxologie, puis reprise de la seconde partie, puis reprise générale après l’appel du prêtre à chanter fort) – j’ajoute une transcription phonétique approximative du grec :
Voici ce « Trisagion » particulier chanté à Mezzojuso (Sicile), 17 mai dernier, qui était dans cette paroisse de l’Eglise italo-albanaise la grande fête du Très Saint Crucifix. La mélodie est celle qui est la plus courante dans les paroisses byzantines de Sicile. Mais on remarquera que lorsque le prêtre reprend « καὶ τὴν ἁγίαν », à 1’53”, il utilise une autre mélodie, spécifique de Piana degli Albanesi.
Le prêtre est le curé de la paroisse Saint Nicolas de Mezzojuso. Il s’appelle Caruso (Papàs Gjergji Caruso) et il chante admirablement. Voir par exemple ce chant du Vendredi Saint.
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Dans la liturgie byzantine, à la fin des matines du 14 septembre a lieu l’adoration de la croix avec le chant de 500 Kyrie eleison, avec à chaque centaine la bénédiction d’un des quatre points cardinaux. En voici un aperçu à Palazzo Adriano (Sicile) l’an dernier: