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La tyrannie

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Le groupe Citizen Go, spécialisé dans les pétitions de défense du christianisme, a fait circuler à Paris un autocar floqué du slogan « Stop attacks on christians ».

Lundi soir, la police a arrêté l’autocar place de l’Etoile. Mais il ne s’y trouvait que le chauffeur. Six personnes se sont ensuite présentées à la police disant être responsables du flocage. Elles ont été interpellées, et relâchées au petit matin.

On voulait les poursuivre pour « organisation de manifestation sur la voie publique sans déclaration », mais un unique véhicule portant une publicité ne correspond évidemment en rien à une telle accusation, comme l’avocat l’a fait valoir.

Citizen Go a publié sur X :

Six membres de notre équipe ont été contraints de passer la nuit en prison pour avoir simplement dénoncé les moqueries à l’égard des chrétiens en faisant inscrire sur un bus le message « STOP ATTACKS ON CHRISTIANS ». Cela n’a rien d’illégal, comme l’affirme un avocat : « Il semble impossible de constituer le délit de non-déclaration d’une manifestation car il n’y a pas de manifestation par la présence d’un seul et unique véhicule. Le procureur a poussé la loi à ses limites pour arrêter le bus et limiter leur liberté d’expression. De plus, la procédure était irrégulière ». En résumé, il s’agit d’une persécution politique et idéologique anti-chrétienne.

Et après les avoir libérés, les policiers leur ont ordonné de quitter la capitale, et ont escorté l’autocar en dehors de Paris…

La pétition est toujours en ligne.

*

Et en Allemagne : le 4 août, à Pforzheim, la police anti-émeute en tenue de combat a interrompu une conférence que tenait Martin Sellner sur son livre « Remigration – Une proposition ». Et les policiers ont expulsé l’auteur de la ville. De façon totalement illégale, tant qu’une loi n’interdit pas la liberté d’expression.

Le livre de Martin Sellner, publié par Verlag Antaios, est en vente libre. On ne voit pas au nom de quoi l’auteur n’aurait pas le droit de le présenter.

La police est intervenue au moment où Martin Sellner évoquait l’interdiction du magazine Compact en vertu de la loi sur les associations, alors que ce n’en est pas une.