Le concours de l’Eurovision est devenu un simple mais grandiose outil de propagande LGBT mâtiné de sorcellerie et de satanisme (tout cela va très bien ensemble). Cette année c’est donc le clown suisse soi-disant « non-binaire » qui a gagné, tandis que concourait aussi une sorcière « non-binaire » irlandaise. Il est pourtant visible que le Suisse est un homme et que l’Irlandaise est une femme. Le Suisse est arrivé sur scène avec un drapeau de la « communauté non-binaire », alors que les seuls drapeaux autorisés sont les drapeaux des nations concurrentes.
Sobre commentaire de Maria Zakharova :
L’Eurovision 2024 surpasse toute orgie, tout sabbat de sorcières ou tout sacrilège rituel. Les funérailles de l’Europe occidentale se poursuivent de façon ordinaire. Sans surprise.
Un détail amusant, quand on sait que la Russie est interdite d’Eurovision : la candidate israélienne, Eden Golan, devenue pour l’occasion l’égérie du sionisme mondial, a vécu de 2009 à 2022 en Russie, et elle fut en lice pour être la candidate russe du concours Eurovision de la chanson junior 2015. Les sionistes sont aussi de fervents soutiens de l’Ukraine, et la mère d’Eden Golan est ukrainienne (son père est letton), mais elle a sa fiche sur le site ukrainien Myrotvorets des Russes et des traitres à éliminer, parce qu’elle a chanté en Crimée en 2016…