
C’est ce qu’on appelle aujourd’hui une « performance ». Une « artiste » du nom de Bettina Filacanavo est restée assise pendant trois heures sur l’autel de la chapelle Don Bosco de Steinhausen, en Suisse. C’est intitulé « Mères », et c’est en plein accord avec le clergé dit catholique, puisque c’est une des « œuvres » de l’« exposition » « HalleluijArt ». Le 4 mai, c’était le « vernissage ». Le 26 mai, elle recommencera, pour le « finissage ».
Par cette « performance », elle proteste contre la guerre (sic), et elle « exalte la personne de la Vierge Marie » en donnant à « la figure la plus populaire de la Bible après Jésus-Christ » une connotation féministe : « Marie elle-même, qui a traversé toutes ces souffrances – la guerre, la fuite, la perte d’un enfant – fait partie de mon travail de femme résistante parce qu’elle défend toutes les femmes qui résistent aux structures de pouvoir patriarcal et s’expriment avec force et en toute conscience contre la violence masculine. »
Bettina Flicanavo travaille depuis 15 ans dans l’organisation humanitaire de l’Église évangélique réformée de Suisse, mais elle a choisi une église catholique pour sa « performance »…