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Et maintenant la franc-maçonnerie…

Le 16 février a eu lieu à Milan, à la « Fondation culturelle ambrosianeum », donc à l’archevêché, une « rencontre historique » entre les trois grands maîtres de la Maçonnerie italienne (Grand Orient, Grand Loge, Grande Loge régulière), et de hauts représentants de l’« Eglise catholique », l’archevêque de Milan Mgr Mario Delpini, le cardinal Coccopalmerio ancien président de dicastère et qui continue de parader alors qu’il avait été au cœur du scandale d’une soirée « sexe gay et cocaïne » au Vatican en 2017, le théologien franciscain Zbigniew Suchecki, et surtout Mgr Antonio Staglianò, président de l’Académie pontificale de théologie et « véritable star de l’après-midi » selon la relation de Riccardo Cascioli.

L’expression « rencontre historique » n’est pas usurpée, car il n’y a jamais eu dans l’histoire une telle rencontre. Et une rencontre non pas pour refaire officiellement le constat de l’incompatibilité entre la religion chrétienne et l’idéologie maçonnique, mais bien au contraire pour préparer – ouvertement – le chemin de la réconciliation, au nom de la « miséricorde ».

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Sur la photo on voit Mgr Staglianò en conversation avec le grand-maître du Grand Orient d’Italie Stefano Bisi – et par respect pour le plus anticlérical des ordres maçonniques il cache sa croix pectorale.

(Conformément à tous les processus lancés par François, le Vatican a rappelé le 13 novembre dernier que les catholiques ne peuvent pas adhérer à la franc-maçonnerie. Car chaque fois que le Vatican de François rappelle quelque chose de traditionnel, c’est pour en arriver par la suite à expliquer le contraire.)