Dans l’indifférence générale, sauf de Breizh Info, la municipalité de Rennes impose l’idéologie LGBT au point d’instituer une « discrimination positive » (ouvertement et explicitement assumée) au bénéfice des « non binaires », y compris et d’abord des enfants « non binaires » dans les clubs sportifs : « Certains coefficients ont également été revus à la hausse permettant notamment d’attribuer des subventions plus conséquentes aux clubs qui inscriront des filles et des mineurs non binaires ». (La discrimination positive s’exerce aussi au bénéfice des filles, mais on y est habitué, et ce qui est vraiment immonde est d’inciter les clubs à demander aux enfants de se déclarer non binaires.)
Addendum. Le coefficient de 40 pour les filles n’est pas seulement une discrimination positive vis à vis des garçons. C’est aussi une incitation à ce que les garçons se disent filles. Sinon, la discrimination positive pour les seuls non-binaires serait une discrimination négative contre les trans.
