La Délégation Interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT+ (DILCRAH) vient de publier un guide pour « le respect des droits des familles et futures familles LGBT+», présenté comme un « guide pratique pour accompagner les parents et futurs parents LGBT+ en leur permettant de connaître leurs droits, de les faire respecter et de les faire valoir ».
Les « familles LGBT+ » ont donc des droits que les autres familles (les vraies familles) n’ont pas. Le livret évoque largement la GPA et ne signale qu’elle est interdite qu’après avoir décrit les moyens de faire établir en France une filiation avec l’enfant né de GPA à l’étranger (en taisant le fait qu’il est acheté). Il est souligné que le terme « mère » désigne une personne inscrite comme « femme » à l’état-civil, même si, comme dans l’affaire de Toulouse, cette femme a fait un enfant à… sa femme. (Idem pour le terme « père », qui est un « homme » si c’est ce qui est inscrit à l’état civil ou ce qu’elle y a fait inscrire.)