« Près d’un an après son autorisation, la pratique des avortements entre 14 et 16 semaines d’aménorrhée (SA) peine à se répandre en France, et continue de poser question », dit l’APM (agence de presse médicale).
« Le Dr Nathalie Trignol du centre d’orthogénie du CHU de Tours, coprésidente de l’Association nationale des centres d’IVG et de contraception, rappelle les problèmes majeurs liés à la pratique de l’IVG entre 14 et 16 SA : devenir du corps du fœtus, absence de circuit formalisé, d’obsèques, de déclaration à l’état civil, mais aussi le fait que les fœtus sont nés « vivants » pendant quelques minutes, ou encore les difficultés psychologiques pour les équipes, sans oublier les questionnements éthiques quant au respect du corps ou au fait que les femmes voient le fœtus quand elles expulsent. »
Pour une fois, l’horreur de l’acte est reconnue au grand jour et pose question, commente Gènéthique.