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Une brèche

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Les artistes russes sont proscrits dans le monde occidental, sauf éventuellement dans certains pays et dans certains cas s’ils condamnent la guerre d’invasion menée en Ukraine par l’affreux dictateur Poutine (en en rajoutant selon leur inspiration). Mais la Hongrie fait bande à part. Et le 20 janvier prochain sera créé à Budapest le concerto pour violoncelle d’Alexei Rybnikov. Par l’orchestre de l’Opéra national hongrois sous la direction de son chef Gergely Kessheyak, avec en soliste Endre Stankovski.

Alexei Rybnikov est connu en Russie pour être le compositeur de la musique de plus d’une centaine de films, de deux opéras rock, de nombreuses autres œuvres dont six symphonies, quatre concertos, etc.

La troisième partie de la trilogie symphonique de Rybnikov Sequentia ultima sera créée à Pécs au printemps prochain par l’Orchestre symphonique de Pannonie, et Gergely Kessheyak a l’intention de diriger la première européenne de la trilogie entière, ainsi que le nouvel opéra de Rybnikov « Le Prince André. Prince Andrei Bolkonsky » créé en octobre dernier à Moscou. C’est partiellement en français, parce qu’il y a le couronnement de Napoléon, la bataille d’Austerlitz, Alexandre Ier à Paris, etc., et le leitmotiv est le thème de l’aria « Je t’aime Natacha » – tout cela vient de Guerre et Paix de Tostoï.