François Asselineau attire l’attention sur la Constitution ukrainienne, qui est sans doute la seule au monde à déclarer (en son article 16) : « Préserver le patrimoine génétique du peuple ukrainien relève de la responsabilité de l’État. »
Il est vrai que cette préoccupation de la pureté génétique du peuple ukrainien est une constante dans ce pays, et que ça n’a évidemment aucun rapport avec l’origine nazie du nationalisme ukrainien. Le 22 novembre 2016, le ministre de la Culture Evgueni Nichtchouk disait à la télévision :
« La situation dans l’est et le sud découle d’un abîme de la conscience. Lorsque nous parlons du fond génétique à Zaporojié et dans le Donbass : ce sont des villes d’allogènes. Il n’y a là-bas aucun fond génétique, ces villes ont délibérément été peuplées d’allogènes. »
Ce qu’on ne comprend pas, c’est pourquoi un pays si attaché à sa pureté génétique veut absolument garder des provinces entièrement peuplées d’allogènes…