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Un premier bémol

Conférence de presse de la commission de l’ONU sur l’Ukraine, à Kiev :

«À Boutcha et Irpin, la commission a reçu des informations concernant des meurtres arbitraires de civils, la destruction et le pillage de biens, ainsi que des attaques contre des infrastructures civiles, notamment des écoles», « la destruction de vastes zones urbaines, qui serait la conséquence de bombardements aériens, de bombardements ou de frappes de missiles contre des cibles civiles»… «A ce stade, nous ne sommes pas en mesure de faire des constatations factuelles ou de nous prononcer sur des questions relatives à la qualification juridique des événements.»

«Toutefois, sous réserve d’une confirmation ultérieure, les informations reçues et les sites de destruction visités peuvent étayer les allégations selon lesquelles de graves violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire, pouvant aller jusqu’à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, ont été commises dans ces régions.»

«Une chose est d’être témoin de destructions massives par exemple, de recevoir des récits de meurtres délibérés, mais une autre est de parvenir à une décision sur la responsabilité avec la qualification juridique de ces faits.»