Le soi-disant Service de protection maternelle et infantile continue sa persécution des enfants français qui échappent à l’avortement.
La dernière cible en date est une famille de Vitré, qui a commis le crime de faire un enfant sans assistance de la médecine d’Etat. L’enfant est né sans problème, le bébé et la mère sont en pleine forme, l’environnement est idéal. Mais c’était un ANA : accouchement non assisté. Une horreur, pour le Service de protection maternelle et infantile. On peut avorter tant qu’on veut, mais mettre un bébé au monde naturellement, c’est insupportable.
Ainsi donc, peu après qu’un médecin fut venu constater que tout allait bien, les gendarmes (huit !) ont investi le foyer, le bébé a été enlevé, ainsi que sa grande sœur qui n’a pas encore deux ans… A cause d’« éléments de risque de danger sur la santé et le suivi médical de deux enfants ».
Le procureur ose marteler que l’enlèvement d’un nourrisson en parfaite santé à sa mère, et l’enlèvement d’une petite fille en parfaite santé, n’a rien à voir avec l’accouchement à domicile. Ce qui est un évident mensonge. Surtout qu’il sait que la mère ne prenait pas de risque et avait consulté pour la première parce que la naissance tardait.
Voilà un autre aspect de la dictature française de notre temps.