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Tiens donc…

Dans la synthèse de la contribution des « catholiques de l’Anjou » au synode sur la synodalité, on lit notamment ceci (qui va encore énerver le saint-père) :

Parmi les freins, les contributions évoquent également en nombre les tensions qui règnent entre les différents courants spirituels. En grande majorité, les équipes regrettent les postures perçues comme « traditionnalistes », signe pour elles « d’un retour en arrière », d’un « repli identitaire ». Certains vont jusqu’à craindre un schisme. À noter aussi deux préoccupations récurrentes. Les jeunes, d’abord : ils ont du mal à trouver leur place. « Leur absence est un message ». Certains remarquent que des jeunes sont plutôt attirés par des « pratiques d’avant-concile ». Autre obstacle majoritairement cité : les divergences entre les différentes sensibilités religieuses, qui entravent le dialogue. De nombreuses contributions évoquent des tensions au sein des paroisses, entre la « génération Vatican II » et un courant spirituel qualifié généralement de « traditionnaliste », porté par des prêtres plus jeunes et des communautés nouvelles. Ces tensions génèrent des crispations, en particulier autour de la liturgie (« trop d’encens, d’ornements liturgiques », « filles exclues du service d’autel »). Les équipes s’interrogent : comment « faire famille » dans ces conditions ?