Lu dans le texte d’hommage du « compagnon » (depuis un an) du journaliste français tué en Ukraine :
Avec le temps, j’ai aussi appris que c’était quelqu’un sur qui je pouvais réellement compter, enthousiaste pour me suivre dans n’importe quel projet, que ce soit cuisiner ensemble une énième recette vegan, coller des paillettes sur un corset, aller prendre des photos dans un parc ou m’accompagner à un show de drag.
Addendum. Grâce au commentaire de Christian je découvre que « le compagnon » évoqué par les gazettes est en fait une compagne qui se dit « non binaire transmasculine agenre »… Magnifique.