Les entreprises françaises doivent impérativement quitter la Russie si elles ne veulent pas porter éternellement la honte d’être les complices du « boucher » Poutine, comme dit notre grand chef Jobidon.
Renault a fini par obéir, perdant ainsi son deuxième marché mondial…
Renault, c’est 46.800 salariés en Russie.
Le groupe Mulliez résiste pour le moment. C’est Leroy-Merlin : 45.000 salariés, Auchan : 30.000 salariés, Decathlon : 2.500 salariés.
L’autre grande entreprise française qui a décidé de rester en Russie est la Société Générale : 12.000 salariés.
Les moralistes totalitaires somment ces entreprises de quitter la Russie. La russophobie a atteint un tel degré d’inconscience que je ne vois aucun des donneurs de leçon faire seulement allusion au fait que l’obéissance à ce diktat a pour conséquence des dizaines et des dizaines de milliers de personnes mises au chômage du jour au lendemain.
C’est vrai que là comme pour tout le reste, la dictature nous a habitués, avec la mise au chômage (sans aucun revenu) des soignants qui n’obéissaient pas au diktat de l’injection à répétition.