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Un pied de nez du tyran à la carpette

Le Conseil d’Etat, comme le Conseil constitutionnel, est devenu une carpette sur laquelle le tyran « sanitaire » s’essuie les pieds à chaque nouveau diktat qu’il fait approuver par son « parlement ».

Quelquefois l’une ou l’autre institution demande humblement que sur tel ou tel détail on modifie un petit peu le diktat. Ainsi le Conseil d’Etat avait-il demandé qu’il faille l’accord des deux parents pour injecter aux enfants le produit que même Delfraissy hésite désormais à appeler vaccin.

Le gouvernement avait acquiescé. Il vient de revenir sur sa décision : le consentement d’un seul parent suffit pour piquer les enfants.

Immondes salauds.