Les députés Gaël Le Bohec et Karine Lebon ont remis à la délégation aux droits des femmes un rapport sur la lutte « contre les stéréotypes de genre ». Lequel a été adopté « à l’unanimité ». Il va donc être présenté « aux différents ministères et secrétariats d’Etat concernés (Education, Enseignement supérieur, Egalité, Enfance) ».
Un rapport de plus. Mais celui-ci va, bien sûr, plus loin que les précédents. Il demande de prendre des mesures pour lutter contre les « stéréotypes de genre » dès la vie in utero (pour les survivants de l’avortement, quand l’amas de cellules est, on ne sait pourquoi, subitement sexué).
En effet, il faut en finir avec cette anomalie que « dès que les parents apprennent le sexe de leur bébé, ils ne s’adressent pas à lui de la même manière selon qu’ils attendent une fille ou un garçon ».
Il faut donc « éduquer les parents » via des « séances d’accompagnements à la parentalité axées sur l’égalité », « masculiniser les métiers de la petite enfance » pour « contrer l’idée intégrée très tôt par les tout-petits que le rôle “naturel” des femmes est de s’occuper des enfants », rééduquer les enseignants, instaurer des quotas de garçons et de filles selon les spécialités proposées au lycée, etc.