Jo Bidon avait réagi à la loi du Texas sur l’avortement en promettant qu’il allait la faire annuler en deux temps trois mouvements. De fait, il saisissait aussitôt un juge fédéral, prenant soin de choisir celui du district ouest du Texas, Robert Pitman, nommé par Obama et ouvertement inverti.
Mais ça a raté. Pitman n’est pas un pittbull, et il a renvoyé le Bidon dans ses cordes, en bredouillant quelque chose qui ressemblait à ce qu’a dit la Cour suprême (ce qui est logique), à savoir que l’affaire « présente des questions de droit complexes et importantes qui méritent une pleine opportunité pour les parties de présenter leurs positions à la Cour » (texte intégral de l’argumentation), et qu’en conséquence la demande « des Etats-Unis d’Amérique » est rejetée.
Ce qui est sûr est qu’on ne pourra pas dire que le juge Pitman gaspille de l’encre ou du papier (ça frise l’outrage à Président…):
