Close

Evidemment

François s’est fendu d’une longue bafouille à son ami Marx pour lui dire, in fine, qu’il rejetait sa « démission » et qu’il confirmait sa mission…

Ce qui est le plus ignoble dans cette lettre est la façon dont François ose assimiler Marx au Christ lui-même.

Dès le premier paragraphe :

Tout d’abord, merci pour votre courage. C’est un courage chrétien qui n’a pas peur de la croix, qui n’a pas peur d’être humilié face à la formidable réalité du péché. C’est ce que le Seigneur a fait (Ph 2,5-8). C’est une grâce que le Seigneur vous a donnée et je vois que vous voulez la relever et la garder pour qu’elle porte du fruit. Merci.

Et plus loin il y a :

Le Seigneur n’a jamais accepté de faire « la réforme » (permettez-moi l’expression) ni avec le pharisien, ni avec le sadducéen, ni avec le zélote, ni avec l’essénien. Il l’a fait avec sa vie, avec son histoire, avec sa chair sur la croix. Et c’est la voie que vous avez vous-même, cher frère, assumée en présentant votre renoncement.