Au Texas, le gouverneur Greg Abbot a signé une loi votée par les deux chambres qui interdit l’avortement dès qu’on détecte le battement de cœur du fœtus. Une douzaine d’Etats ont déjà une telle loi, mais elle est partout invalidée par la justice fédérale puisqu’elle va contre l’arrêt Roe contre Wade. En attendant que la Cour suprême annule Roe contre Wade. Or la Cour suprême a indiqué qu’elle examinera… en octobre une loi restreignant l’avortement : celle du Mississippi de 2018 qui interdit l’avortement après 15 semaines.
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Au Gabon, l’Assemblée nationale a adopté un projet de loi qui supprime la condition d’« état de détresse » (l’expression demeure mais la « détresse » n’a plus besoin d’être « grave » et c’est la femme qui en est seule juge), et fait passer le délai d’avortement légal de 10 à 12 semaines.
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A Malte, un membre du Parlement a présenté une proposition de loi de dépénalisation de l’avortement. Le Président George Vella a déclaré qu’il ne serait pas question qu’il signe une loi « qui implique une autorisation de meurtre ». Il n’y a pas de voie moyenne en la matière, a-t-il insisté : « Ou bien vous tuez ou bien vous ne tuez pas, on ne tue pas à moitié. Je suis très clair, il n’y a pas de si ni de mais. » Et si le Parlement est libre de voter une telle loi, « moi j’ai la liberté de démissionner et de rentrer à la maison, je n’aurais aucun problème à le faire ».