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Bon, ben vive la techno…

Je n’aurais jamais pensé, avant la « pandémie », qu’un jour je trouverais sympathiques des jeunes se trémoussant au son basique et outrageusement amplifié de la « musique » techno. C’est pourtant ce qui se passe chaque fois que j’entends parler ou que je vois des images de jeunes sans masques réunis pour faire la fête en contravention avec la dictature sanitaire.

La première fois ce fut je crois lors de l’épisode de Rennes, où des jeunes furent coupables de concentrer et répandre le virus de façon criminelle. Mais bien sûr il n’y eut pas la moindre contamination parmi les fêtards ou leurs proches.

Hier c’était aux Buttes Chaumont, en plein Paris. Au départ c’était juste un anniversaire, puis l’ambiance fit que bientôt ils étaient plusieurs centaines…

Il paraît que les crétins en masse des « réseaux sociaux » manifestent leur sinistrement vertueuse et téléguidée indignation. Mais c’est surtout la réaction du gouvernement qui est insupportable :

« Ce sont des images qui ne sont pas admissibles. Je comprends que des Français qui font des efforts depuis des mois, tous les jours, qui respectent tous les jours soient en colère devant ces images-là. Il faudra trouver les organisateurs et les poursuivre. On a poursuivi en justice pour mise en danger de la vie d’autrui plusieurs centaines de personnes depuis le début de cette crise. C’est important que les règles soient appliquées. »

Le propos est du porte-parole du gouvernement. Une fois de plus (comme désormais tous les jours en toute occasion), on martèle cette absurde « mise en danger de la vie d’autrui ». C’est scandaleux d’accuser quelqu’un de mettre en danger la vie d’autrui parce qu’il a dansé sans masque dans un jardin public. Il faut ne plus avoir la moindre notion des réalités, et vivre dans sa bulle de dictature idéologique d’un hygiénisme devenu proprement délirant.

Et c’est tellement insupportable que, face à cela, tout ce qui est un tant soit peu contraire à cette immonde boursouflure dictatoriale devient sympathique : qui que ce soit, d’où que ça vienne.