Comme le dit l’AFP (ne boudons pas notre plaisir) : « À huit jours de l’élection du 3 novembre, Donald Trump a enregistré lundi une immense victoire avec la confirmation de sa candidate conservatrice à la Cour suprême des États-Unis. Elle a prêté serment dans la foulée à la Maison-Blanche. »
Les démocrates disaient qu’ils feraient tout pour empêcher cette nomination, mais ils n’ont pas trouvé le moyen de la retarder d’une seule journée. Certains espéraient aussi que le coronavirus empêcherait la réunion du Sénat… Et finalement il n’y a eu qu’une seule défection chez les sénateurs républicains.
C’est assurément une victoire pour Trump, à quelques jours de l’élection, mais c’est surtout une victoire, et durable, de la vie et des valeurs chrétiennes.
La seule ombre au tableau est la menace que brandissent les démocrates : si l’existence et les pouvoirs de la Cour suprême sont inscrits dans la Constitution, le nombre de juges peut être modifié par une simple loi. Il y en a 9 depuis 1868 (7 auparavant), mais un président démocrate peut faire voter par une majorité démocrate une loi stipulant que le nombre de juges est de 11, ou 13, ou 15, et nommer autant de juges de gauche… Interrogé sur le sujet, Biden a seulement éludé la question.