L’archevêque de Brisbane, Mark Coleridge, a publié ce tweet. Pourquoi en français, je ne sais pas. Sans doute s’attendait-il à une vague de remerciements et de félicitations. C’est un déluge de réactions indignées qui a déferlé sur son compte Twitter, nombre d’intervenants le sommant de retirer ce tweet blasphématoire.
Cette Vierge masquée, et le Fils masqué (celui dont la salive guérit les malades, souligne quelqu’un) sont l’œuvre d’une « artiste » vénitienne, Maria Terzi, qui l’avait publiée sur son compte Twitter et l’avait affichée dans le « Passage de la Peste » à Venise en mai dernier.
Mgr Coleridge ne montre pas toute l’œuvre. Plus bas il y a les mains, quasi diaboliques, des deux personnages.
