Depuis plusieurs jours je me demandais pourquoi on multipliait les reportages sur les hôpitaux alsaciens débordés. Comme si Mulhouse et Colmar étaient entourés de murs infranchissables, ou comme si tous les malades du coronavirus étaient intransportables.
Hourrah ! Ils viennent de découvrir qu’il n’y a pas de murs infranchissables, et même qu’il y a d’autres hôpitaux en France… Un premier transport aura lieu demain de Mulhouse vers… Toulon.
Comme quoi il ne faut jamais désespérer…
(La seule explication plausible, jusqu’à preuve du contraire, était que cette surcharge faisait partie de la propagande et qu’il fallait donc la faire perdurer, jusqu’à ce que soit vraiment insupportable pour les personnels hospitaliers.)