François est devenu un stakhanoviste de la destruction de l’Eglise et du christianisme. Soit de façon fondamentale, quand il redit aux cardinaux que ce qui compte c’est « d’initier des processus », ou quand il dit à des enfants qu’ils ne doivent pas vouloir convertir les juifs et les musulmans. Soit dans ses rencontres a priori anodines. Comme avec Roberto Mancini, entraîneur de l’équipe de foot italienne. Il est catholique « depuis toujours », il dit qu’il a eu la chance de grandir près d’une église. Il faisait le signe de croix en entrant sur le terrain. Il ne le fait plus :
« Le pape François m’a dit : Pourquoi faites-vous le signe de croix, n’avez-vous pas d’autres pensées en ce moment ? Alors depuis ce temps-là, je ne le fais plus. Je ne veux pas que le pape se mette en colère. »