La dernière trouvaille en date de la barbarie à visage écolo : transformer les morts en compost humain.
Les parlementaires de l’Etat de Washington ont déjà adopté le projet de loi. Les députés par 80 voix contre 16, le 9 avril, et les sénateurs par 38 voix contre 11 le 19 avril. Le 25, le texte a été transmis au gouverneur, dont la signature est acquise.
Dans un an, une société de pompes funèbres intitulée « Recompose » proposera donc un service de « réduction organique naturelle », qui permet de transformer le corps en compost en 30 jours.
Des voix s’élèvent déjà en France pour que soit légalisé ce traitement « neutre en carbone » qui permettrait aux grands-parents de fertiliser le jardin des petits-enfants…
Il va de soi que lorsqu’on en est là ce n’est plus seulement le fœtus qui est un « amas de cellules », mais toute personne humaine. Et donc que, par exemple, l’idée même de « profanation de cimetière » est une aberration.
La bonne nouvelle est qu’on ne peut pas aller plus bas dans le matérialisme et la négation de la nature humaine.