Tweet de Donald Tusk, président du Conseil de l’UE :
« Je me demande à quoi ressemble la place spéciale en enfer réservée à ceux qui ont promu le Brexit, sans même une ébauche de plan pour le réaliser en toute sécurité. »
Réaction de Nigel Farage :
« Après le Brexit, nous serons libérés des petites frappes arrogantes et non élues comme vous et nous dirigerons nous-mêmes notre pays. Pour moi, ça ressemble plutôt au paradis. »
(En attendant, la seule perspective du Brexit devait plomber à mort l’économie britannique : le taux de chômage de 2018 a été de 4,0%, le plus bas depuis… 1975 – en France il est à plus de 9%.)
