L’annonce du salaire de Chantal Jouanno pour piloter le soi-disant « grand débat national », à peine inférieur à celui du président de la République et du Premier ministre, nettement supérieur à celui des ministres, a fait scandale. Du coup, la Jouanno jette l’éponge. Tout en restant présidente de la « Commission nationale du débat public », et donc elle conserve son salaire.
En bref, la dame qui était payée royalement à ne rien faire comme présidente d’une usine à gaz dont personne n’avait entendu parler, se défausse dès qu’on lui demande de faire quelque chose qui correspond à ses attributions…
C’est donc ça, leur République qui mérite un respect religieux…
On apprend du coup que la Jouanno a dix collaborateurs. On ne sait pas combien ils gagnent à ne rien faire, mais certainement beaucoup car ils sont tous, eux aussi, de « hauts fonctionnaires ». Bref, la très chère usine à gaz nommée Commission nationale du débat public ne sert pas au débat public mais produit de beaux fromages.