La Cour constitutionnelle du Chili a rejeté, le 6 décembre, un amendement à la loi sur l’avortement, qui interdisait le droit à l’objection de conscience dans les cliniques sous contrat avec l’Etat.
Des sénateurs avaient saisi la Cour au motif que cet amendement constituait une violation de la liberté d’association et de conscience.
La Cour leur a donné raison.
(L’an dernier, le parlement chilien a voté un texte qui légalise l’avortement lorsque la vie de la mère est en danger, si le fœtus n’est pas viable, et en cas de viol.)