« Présidentielle : Voici venu le temps des cocus… »
Mon éditorial est la version définitive et augmentée du texte que j’ai publié lundi matin sur ce blog.
On lira aussi les réflexions très perspicaces de Topoline. Dans sa Semaine, où elle évoque le réflexe pavlovien des électeurs devant les couleurs, et la façon dont les candidats et les médias utilisent les couleurs. Et dans sa Revue de presse, où elle cite quelques vérités, glanées dans la presse étrangère, qu’on ne pourrait pas lire dans la presse française. Elle commence par ce que disait dans le Los Angeles Times une journaliste venue voir ce qui se passait en France (elle écrivait avant le 22 avril) : « Les Français veulent le changement. Ils ont besoin de changement. Enfin, juste un peu. Et, tout compte fait, peut-être même pas du tout. »
Béatrice Pereire se penche sur les sondages qui sont trompeurs même quand ils ne se trompent pas…
Michel Limier brosse le portrait d’André Santini, le joker centriste de Sarkozy, dont il montre qu’il a toujours, jusqu’ici, « choisi le mauvais cheval ».
A noter aussi l’article de Marie-Claire Roy sur l’exposition du Quai Branly intitulée « Jardin d’amour », qui sous couvert de variations africaines sur Fragonard est l’occasion d’en remettre une couche sur le méchant colonialisme et la nécessaire repentance…