A Lyon, une pharmacie s’est installée pour accueillir spécialement les invertis. Parce que, nous dit le Quotidien du pharmacien, cette population connaît « une augmentation importante des IST (Infection sexuellement transmissible) et de gros problèmes de toxicomanie et d’alcoolisme ». Et « nous avons un devoir pédagogique de prévention, notamment autour du chemsex, c’est-à-dire le sexe sous drogue, qui se développe » à Lyon.
Terrible fatalité…