Lorsque Donald Trump avait signé un décret interdisant le financement des ONG internationales pourvoyeuses d’avortements, Lilianne Ploumen, ministre néerlandaise de la Coopération, avait annoncé qu’elle prenait l’initiative d’un fonds international pour offrir aux femmes des pays en voie de développement un accès à la contraception et à l’avortement. Un fonds destiné à soutenir les programmes de contraception et d’avortement du Fonds des Nations Unies pour la population, de la Fédération internationale du Planning familial et de Marie Stopes International.
L’initiative était intitulée « She decides » : c’est elle qui décide (de tuer ou non son enfant). Le 2 mars, lors de la conférence organisée par le gouvernement belge (en présence de quelques ministres de la culture de mort, de représentants d’ONG avortueuses et de l’assassin en chef, le directeur général de la Fédération internationale du planning familial, Lilianne Ploumen annonçait qu’elle avait déjà réuni 181 millions d’euros. En juillet, elle annonçait avoir réuni plus de 300 millions de dollars.
Hier la rumeur s’est répandue sur Twitter que Lilianne Ploumen avait été décorée du titre de commandeur de l’ordre de saint Grégoire le Grand, décerné par le pape.
L’institut Lépante a découvert qu’en effet Lilianne Ploumen se vantait, le 22 décembre, d’avoir reçu cette décoration. La radio néerlandaise d’information continue BNR en a donné la vidéo sur Youtube.
Entre 2004 et 2007, Lilianne Ploumen était directrice des programmes de CORDAID, une organisation catholique néerlandaise d’aide humanitaire dont on découvrit qu’elle finançait le Planning familial.
En septembre dernier, Lilianne Ploumen participait à la réunion du groupe restreint LGBTI de l’Assemblée générale de l’ONU pour souligner que les droits LGBTI sont des droits de l’homme.
En 2010 elle avait appelé les militants LGBT à interrompre la messe à la cathédrale de Bois-le-Duc en portant des triangles roses avec l’inscription « Jésus n’exclut personne ».
En 2014 elle avait mis fin à l’aide de son pays à l’Ouganda à cause de la loi votée dans ce pays contre la sodomie.
Après le coup d’éclat de « She decides », François avait en effet toutes les raisons de lui conférer cette décoration.
Il est à craindre que Emma Bonino, la « grande Italienne » (dixit François) qui se vante d’avoir effectué plus de 10.000 avortements, qui a été invitée plusieurs fois au Vatican mais n’a officiellement reçu aucune distinction pontificale, soit quelque peu jalouse. De même que cette éditrice lesbienne de livres LGBT pour enfants qui n’a eu qu’une bénédiction apostolique…