L’archidiocèse de San Francisco a pris des dispositions pour « conseiller » un diacre ouvertement « gay » et réglementer ses activités « publiques ». Il y a longtemps que ce diacre est ouvertement homosexualiste, par ses articles dans le magazine LGBT local qui est aussi le plus ancien et le plus connu des Etats-Unis (Bay Area Reporter), par sa participation à la gay pride, et par son activité pastorale. Ainsi, en mai dernier, était-il l’animateur d’un « atelier » intitulé « Les dons des LGBTQ pour l’Eglise institutionnelle », au « Centre de vie spirituelle ignacienne » de la paroisse Sainte-Agnès de Haight-Ashbury. Dernière phrase de sa présentation : « Il est fier d’être un catholique gay et ne voit pas de contradictions dans cette identité, seulement des opportunités pour que le Saint-Esprit l’aide à devenir une personne plus aimante, plus compatissante, et plus sainte. » L’archidiocèse a donc décidé que toutes ses activités publiques devaient désormais être soumises à autorisation. Mais pour ses articles dans Bay Area Reporter, on ne peut rien, parce qu’il ne les signe pas en tant que diacre de l’Eglise catholique…
L’école San Dominico de San Anselmo n’est plus catholique. Ainsi en ont décidé les… religieuses qui l’administrent, les Sœurs Dominicaines de Saint Raphaël. Elles avaient déjà défrayé la chronique l’été dernier en retirant la majorité des statues ornant le campus, au motif que c’était « perturbant » pour les personnes d’autres religions que de tomber sur une statue de saint François ou saint Dominique en arrivant à l’école. Désormais, l’école n’est plus catholique et ne dépend donc plus de l’archidiocèse, et elle va pouvoir plus que jamais délivrer un enseignement « inclusif ». Voici ces religieuses, qui se disent toujours dominicaines… (A priori on a l’impression d’autre chose… et c’est la bonne nouvelle…)
