L’une des grandes obsessions médiatiques du politiquement correct est de saluer comme « historique » toute promotion féminine. C’est une obligation de célébrer toute « première » nomination d’une femme à tel ou tel poste de responsabilité. En France ça devient difficile, dans la mesure où il y a des femmes partout, et même une féminisation outrée de certaines professions. On a toutefois pu célébrer l’élection de la « première femme » présidente de la FNSEA…
Reste assurément une « première » : la première femme présidente de la République. Cela avait été l’un des thèmes de campagne en 2007 avec Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy. Les Français oseront-ils élire une femme ? Et l’on se souvient que Ségolène avait osé prétendre que la campagne avait été misogyne…
Et voici que de nouveau il y a une femme au second tour… Mais là il n’est pas question de promouvoir un quelconque féminisme. C’est tout le contraire : les féministes font campagne contre la femme…
« L’élection de Marine Le Pen serait à la fois une défaite et un danger pour les femmes. Il ne suffit pas d’en être une pour défendre leurs droits », tonnent une « cinquantaine de personnalités ». Dont Yvette Roudy (ça existe encore ?), l’actuelle concubine du Président Julie Gayet, l’inévitable Agnès Jaoui, et même une « femme rabbin »…