Trop souvent, les églises que de braves associations tentent de sauver sont de tristes édifices vaguement néo-gothiques qui menacent ruine parce qu’elles ont été construites n’importe comment.
Construite n’importe comment, c’est semble-t-il en partie le cas aussi de celle de Villar d’Arène, au pied du massif de la Meije, sous le « Doigt de Dieu »…
Cependant cette église paraît plutôt digne d’intérêt, notamment en raison de l’utilisation remarquable du « tuf doré du Lautaret ».
L’association de sauvegarde de l’église, qui n’arrivait à rien, a failli disparaître en 2015, mais a été reprise par une nouvelle équipe dynamisée par l’abandon du projet municipal de destruction-reconstruction. Des travaux ont déjà été entrepris, et l’association cherche un financement pour les poursuivre.
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