Les Autrichiens ont finalement eu peur de « l’extrême droite » et ont préféré rester – du moins jusqu’aux législatives – dans l’ornière de l’européisme servile si bien représenté par leur nouveau président.
Les Italiens en revanche ont donné une claque retentissante à leur représentant (caricatural) de l’européisme servile. Sans savoir ce qui va s’en suivre…