Chacun picore dans les propos impromptus du pape ce qui l’arrange. Mais si on lit l’intégralité de ce qu’il dit, c’est à vomir. Comme d’habitude. Et c’est d’une telle confusion qu’il est inutile de tenter de l’analyser.
NB. – Il faudrait tout de même que l’un de ses courtisans ait le courage de lui dire qu’il se trompe complètement sur le chapiteau de Vézelay (comme il se trompe et trompe les fidèles – les catholiques « à l’eau de rose » – sur la miséricorde), de même qu’il se trompe sur le Caravage de la vocation de saint Matthieu, qu’il interprète faussement selon son obsession de l’argent.