Le mois dernier les médias nous apprenaient une grande première historique du réchauffement climatique : un village d’une île de l’Alaska a voté son déménagement sur le continent, parce que la montée des eaux due au réchauffement climatique anthropique sape la côte et fait s’écrouler régulièrement les maisons dans la mer. Même les bulletins météo en parlaient comme d’une preuve spectaculaire des méfaits du réchauffement climatique.
Alors que jusqu’ici toute personne sensée savait que de nombreuses côtes sont soumises depuis toujours à l’érosion – tandis que d’autres s’ensablent. J’y pensais encore il y a peu en voyant la chapelle Notre-Dame de la Joie, à Penmarc’h. Elle n’existe toujours que parce qu’on a construit une falaise artificielle qui la protège. Sinon elle aurait disparu depuis longtemps dans la mer. Or personne à ma connaissance n’a rendu responsable le réchauffement climatique de l’érosion de cette côte…
Or voici que paraissent des études qui remettent sérieusement en cause la notion même de hausse du niveau des océans. Et plus si affinité… C’est ici.