Il y a des moments où l’on a l’impression que François enfile des expressions toutes faites, toujours les mêmes, qu’il ressort à tout propos, sans s’occuper de savoir si elles ont un rapport avec la réalité.
Ainsi à propos des religieuses assassinées au Yémen, il dit :
Ces personnes sont victimes de l’attaque de ceux qui les ont tuées mais aussi de l’indifférence, de cette mondialisation de l’indifférence, à laquelle rien n’importe…
L’indifférence de qui donc ? Hélas, elles ont été massacrées parce que leurs tueurs islamistes n’étaient pas du tout indifférents à leur présence au Yémen et à leur action en faveur des vieux et des handicapés. (Mais vous chercherez en vain une quelconque allusion de François à la religion des tueurs.)