Les nécrologies de Michel Tournier n’oublient pas de signaler les insupportables dérapages de l’écrivain sur l’avortement, par son article Pour en finir avec la famine et l’avortement (Nouvel Observateur, 1996) et surtout Les avorteurs sont les fils des monstres d’Auschwitz (Newsweek, 1989).
A mettre à son actif, donc.
Toutefois, il convient de rappeler que pour cet auteur d’ouvrages plus glauques que glauques l’avortement était une conséquence inéluctable de la « société hétérosexuelle » qu’il avait en horreur, et qu’il posait donc en modèle à promouvoir la « société homosexuelle » dont il est une sorte de prophète.