Hier, Jonathan Faull, le chef des négociateurs, côté UE, sur les réformes exigées par le Royaume Uni, a déclaré aux députés de la commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen qu’un accord est possible mais qu’on ne peut parier un centime là dessus… Parce que si la volonté d’aboutir est forte d’un côté comme de l’autre, il y a toujours des problèmes difficiles à résoudre, et les négociateurs n’en ont encore résolu aucun…
Ce matin, Jean-Claude Juncker est monté au créneau pour affirmer : « Je suis quasiment sûr que nous aurons un accord, pas un compromis, une solution, une solution permanente, en février. » Mais après avoir affiché cette certitude venant de son « expérience », il a fini par avouer que toutes les questions étaient en fait très difficiles et qu’il faudrait travailler dur pour aboutir à un accord…