« Et je voudrais vous demander, Monsieur le Président, de transmettre mes sentiments de considération spéciale et de respect à votre frère Fidel. »
Dès son arrivée à Cuba, François a rendu un « hommage appuyé », comme disent les gazettes, qui ne s’y sont pas trompées, au dernier des plus sinistres dictateurs du XXe siècle, qui a plongé le peuple cubain dans la nuit communiste, l’oppression et la misère, pendant plus d’un demi-siècle, et a cherché à exporter sa révolution en Amérique latine, et en Afrique où il n’a que trop bien réussi, pendant un temps, avec l’aide soviétique.
Et le pape dans cette même allocution de citer José Marti, le fondateur du parti révolutionnaire cubain, sur le même plan que saint Jean-Paul II…
Puis il a été reçu pendant plus d’une demi-heure par le bourreau du peuple cubain, et l’entretien, a souligné le P. Lombardi, s’est déroulé « dans une ambiance très familière et informelle ».
Très familière, comme de vieux potes.
Les victimes de la dictature cubaine doivent apprécier…