On a beaucoup parlé de la persécution contre les Franciscains de l’Immaculée, qui se poursuit de façon implacable, on a beaucoup moins parlé de la persécution contre la branche féminine, qui s’aggrave.
La religieuse chargée de la répression par le cardinal João Braz de Aviz, préfet de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée, est Sœur Fernanda Barbiero. Elle est évidemment progressiste, donc munie de la cruauté qu’il faut. Elle a annoncé aux Franciscaines qu’elle allait leur interdire de faire célébrer dans leurs communautés la messe en forme extraordinaire « pour quelques mois », afin de « tester leur obéissance ». Sic.
Voir l’article de Riposte catholique.
Le cardinal Braz de Aviz, Préfet de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée, en mai 2014, avait annoncé à la Mère générale des Franciscaines de l’Immaculée, « la nomination “avec effet immédiat” d’une visiteuse, dotée de pouvoirs équivalents à ceux de commissaire ». Un correspondant me donne la précision suivante : forte de ces étranges « pouvoirs » que lui donnait semble-t-il le décret du Cardinal Braz de Aviz, connu pour être très peu regardant sur les “chinoiseries” juridiques, la Sœur visitatrice, dès son arrivée chez les Franciscaines, a imposé à la Mère Générale de ne prendre désormais aucune décision sans son autorisation explicite : autrement dit, elle la suspendait purement et simplement sur décision discrétionnaire plus ou moins explicite du cardinal Braz de Aviz. La Mère Générale a alors déposé un recours canonique contre cette disposition qui lui a fait retrouver son autonomie aussi longtemps que la Sœur Barbiero n’est pas nommée commissaire.